Un amer dans le cybermonde

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vendredi, novembre 17 2006

Des Fleurs pour Algernon : une adaption télé catastrophe

Mercredi, attablé devant mes paquets de copie à corriger, j'avais laissé tourner la télé car j'étais très curieux de voir ce qu'allait donner l'adaptation du livre Des Fleurs pour Algernon. Le moins qu'on puisse dire est que je n'ai pas été détourné de mon travail.

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jeudi, novembre 16 2006

L'informatique déloyale

You cannot guarantee freedom of speech and enforce copyright law -- Ian Clarke

Alors que j'allais écrire une de mes petites réflexions, j'ai réalisé qu'une fois de plus, j'allais devoir passer par cet argument, qui est tout aussi fondamental que peu reconnu : un ordinateur capable d'empêcher les infractions aux droits d'auteur est un ordinateur hors de (notre) contrôle et dans lequel on ne peut avoir confiance.

Il est donc temps que je m'y attarde une bonne fois pour toutes.

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samedi, novembre 11 2006

C'est bien connu, les profs sont payés à ne rien faire, dixit Ségo

Ce matin, je suis tombé sur ça. Très surpris, je suis parti à la recherche de cette vidéo via Technorati, et finalement, je suis tombé sur la vidéo :

Profs: Ségolène en off

Difficile de rester de marbre devant un tel tissu d'inepties : les 35 heures, madame Royale, nous les faisons déjà très largement entre nos préparations de cours (leçons et progressions détaillées de ce qu'on va faire avec les élèves) et de sujets de devoirs, nos cours, nos corrections et le temps passés, hors cours, avec les élèves, voire avec les parents de ceux-ci, pour régler les problèmes que ceux-ci ont ou que ceux-ci nous posent. Et j'ajoute pour que la peinture soit complète les réunions pédagogiques ou administratives, et toutes les soirées consacrées en fin de trimestre aux réunions parents/professeurs et aux conseils de classe.

De plus, notre métier est un métier qui compte énormément sur notre santé nerveuse et et notre forme, il ne s'agit pas d'un métier de bureau tranquille, et il apparaît difficile d'être performant devant les élèves si, dans le meilleur des cas, on se retrouve à être irritable à la moindre petite chose, et, dans le pire des cas, à s'effondrer devant eux sans ne plus pouvoir réagir face à eux. Si vous voulez remplir les maisons de repos de professeurs, effectivement vos idées y arriveront très bien.

Quant à balancer que nous trouvons le temps de faire du soutient scolaire privé en dehors de nos heures de cours, il est peut-être possible que quelques professeurs négligeant grandement la qualité de leur travail principal y arrivent, mais de là à en faire un argument, c'est lamentable.

vendredi, novembre 10 2006

Plus que jamais il faut syndiquer au plus près de ses intérêts et tous ses intérêts

Il y a environ 3 semaines, j'apprends en écoutant Classic 21 que Sting vient de sortie un nouvel album.

En conséquence, il y a de ça quelques jours, je vais sur le site de la fnac, je tape sting, et... «Tiens, c'est bizarre ça, c'est quoi cet album ? Allons-voir sur wikipédia, voilà, j'y suis. QUOI !! COMMENT ÇA ! Sting a sorti un album en 2003, mais je n'en ai jamais entendu parler :'(».

Précédemment, j'avais perdu de vue l'actualité du Donjon de Naheulbeuk, mais cette fois-ci la situation n'est pas comparable, puisque j'aurais pu m'attendre ici à ce que les média traditionnels me tiennent informés . Or, j'ai fait mon petit sondage, pour l'instant personne n'était au courant de cet album de 2003. Et d'ailleurs, en y réfléchissant bien, si je n'en avais pas entendu parler sur classic 21, je n'aurais pas été au courant de la sortie du nouveau non plus.

Ce qui m'amène aux deux points suivants :

  • on ne peut vraiment plus compter sur les média traditionnels (oui, je sais, je l'ai tellement dit, mais je le redirais encore), car comment expliquer que 3 ans après, personne ne soit au courant de la sortie de l'album de 2003 ?
  • Pour le nouvel album de cette année, même si c'est réduit, il existe une promotion sur les télés et radios (on m'a dit qu'on en avait parlé sur canal+), mais pour cela encore faut-il écouter l'un ou l'autre : quand on écoute sa propre musique, des podcasts et qu'on n'allume la télé que le temps du film ou de la série, on a toutes les chances de passer à côté.

L'un comme l'autre de ces deux points amènent à la même conclusion : plus que jamais il faut syndiquer au plus près de ses intérêts et tous ses intérêts.

Pour Sting, j'ai trouvé un fil de syndication sur le site officiel (on peut difficilement faire plus à la source) : pour l'éventuel prochain album, ça ne me sera pas utile avant longtemps, mais avant ça s'il passe en tournée par la France ou la Belgique, ça m'évitera de le rater. Ensuite, je vais me constituer au fur et à mesure que l'un ou l'autre se rappelle à moi une liste des choses à suivre, et je suis prêt à batailler pour obtenir des fils de syndication ;) (même et surtout s'il y a une newsletter)

Blocs notes BasKet : une prise de notes assistée par ordinateur

Petite devinette : pour quel usage le papier et le crayon restent imbattables même chez la plupart des geek ?

Réponse : la prise de note.

Mais depuis que j'ai découvert BasKet Note Pads, j'ai de nouveau espoir en la matière.

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mercredi, novembre 8 2006

Lawrence Lessig va-t-il demander des royalties aux scénaristes des Experts ?

SPOILER INSIDE, NE LISEZ PAS LA SUITE SI VOUS N'AVEZ VU ET AVEZ L'INTENTION DE VOIR LE DERNIER ÉPISODE DE LA SAISON QUATRE DE LA SÉRIE LES EXPERTS.

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lundi, novembre 6 2006

Sellaband, un exemple de désintermédiation

Utilité et dérives néfastes de l'intermédiation

L'existence d'un intermédiaire n'est utile et positive que si elle crée un échange qui n'aurait pas eu lieu sinon.

Dans l'économie de marché, c'est la concurrence qui doit nous assurer qu'il est dans l'intérêt privé de chacune des parties d'agir dans l'intérêt général (si cette dernière expression signifie quelquechose). Or, aujourd'hui, en l'absence de véritable concurrence, les majors, au lieu de faire en sorte que chaque artiste trouve son public et que chaque paire d'oreille trouve ses bonheurs, cherchent au contraire à limiter ces rencontres, car augmenter le nombre d'artistes à produire a toutes les chances de diminuer la rentabilité globale...

Pour quitter le monde de la musique, on peut aussi citer celui des supermachés, qui matraquent consommateurs d'un côté et producteurs de fruits et légumes de l'autre. À ce sujet, si quelqu'un a des infos sur ces associations de collecte et vente, dont les membres sont les producteurs et les consommateurs eux-même, je suis très intéressé.

Mais revenons-en à nos moutons et voyons comment sellaband est un exemple de désintermédiation de la production et de la promotion.

Quand les oreilles font la production et la promotion

L'existence et l'éventuel succès d'un album sont liés à un certain nombre d'activités. Je n'en retiendrai ici que trois : production (fournir les sous nécessaires), réalisation («fabrication» effective de l'album) et promotion.

Essentiellement, Sellaband se limite à la réalisation, et il remet entre nos mains la production et la promotion.

L'idée est simple : c'est à nous de mettre l'argent sur la table pour la réalisation de l'album, et en contre-partie pour ceux qui n'auraient pas l'âme d'un mécène, nous avons le droit à un album collector et à un intéressement sur les futurs bénéfices.

Ainsi, non seulement nous devenons de facto les producteurs, mais du même coup nous avons tout intérêt à faire le travail de promotion. De une pour que l'artiste atteigne la somme nécessaire pour pouvoir réaliser son album (faisant du même coup la promotion de sellaband). De deux, pour que le succès soit au rendez-vous l'album produit. C'est ainsi que je me retrouve à essayer de faire la promotion de The Legion of Hetheria, au lieu d'apprécier ces artistes dans mon coin comme je l'avais toujours fait.

Conclusion

  • Puisque, collectivement, nous faisons plus que rembourser le prix de la réalisation d'un album quand nous l'achetons (le producteur ayant pour objectif de faire des bénéfices), autant être producteurs nous-même puisqu'il est maintenant possible de fédérer les petits porte-monnaie. Nous pouvons d'ailleurs être plus mécène et fan que producteur intéressé, et ne pas attendre particulièrement la réussie commerciale de l'artiste, mais juste qu'il puisse sortir ses albums. L'intéressement aux éventuels bénéfices relevant alors plus de l'honnêteté entre l'artiste et ces «believers», car il serait effectivement plutôt injuste de ne pas rendre la pareil à ceux qui vous ont permis de produire votre album en cas de grande réussite.
  • Puisqu'il n'y a rien de plus efficace et juste (qui laisse une même chance à tous les artistes) comme promotion que le bouche à oreille boosté par les possibilités de mise en contact offertes par internet, alors autant faire la promotion nous-même.
  • Quant aux métiers de la réalisation, ils sont à n'en pas douter un métier de professionnel, pour lequel heureusement il existe encore une concurrence véritable.

dimanche, novembre 5 2006

Free réouvre le robinet p2p... au goutte à goutte

Depuis mon coup de gueule, et alors que justement je commençais sérieusement à évaluer les différentes offres en vue de quitter Free, il semblerait que le téléchargement via bittorrent et emule soit, dans mon coin du moins, enfin à nouveau autorisé en zone non dégroupée chez ce fournisseur d'accès.

Comme je l'avais indiqué à l'époque, bittorrent est un protocole utilisé de manière très bénéfique pour de nombreux usages légaux, et il pourrait s'avérer être la prochaine grande étape technique du podcasting.

Pour autant, il ne faut pas conclure hâtivement que cette réouverture va me rendre moins urgent la recherche d'un autre provider : je peux à nouveau télécharger de la musique sur Jamendo, qui ne propose sa musique que via bittorrent et emule, mais au rythme où ça va, il va me falloir 7 jours (sans arrêter l'ordinateur) pour récupérer un album jamendo (et sans rien télécharger d'autre en même temps).

samedi, novembre 4 2006

À découvrir : The Legion of Hetheria

Une invitation à découvrir The Legion of Hetheria, et plus si affinité.

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vendredi, novembre 3 2006

Noisepod, le podcast des musiques bruyantes et décadentes

Maintenant que j'ai mon espace d'expression propre, je vais me faire le plaisir de vous parler et de faire un peu de pub pour noisepod. Il s'agit de deux podcast, un audio, et un vidéo, qui se propose à chaque émission de nous faire découvrir un (sauf exception) groupe de metal, indus, goth et/ou rock.

C'est grace à ce podcast que j'ai découvert Jabberwock, ou encore Hypnosis. C'est d'ailleurs lors de la récente prestation de ces derniers à Paris que j'ai eu la chance de rencontrer janfi, la voix de la version audio et le faiseur en chef des deux podcasts. J'ai ainsi pu l'embêter quelques instants pour lui dire, tout simplement, merci.

Suite à la malheureuse affaire Lordi que j'ai largement commenté (ici, ici, ici, ici et aussi ici), j'en étais arrivé à la conclusion qu'on ne changerait pas la télé et les média traditionnels, et que la conclusion était donc d'aller voir ailleurs, mais où ?

Du côté de la podiffusion évidemment. Même si Lordi ne rentre peut-être pas dans la ligne de ce podcast en particulier, en tout cas celui-ci illustre à la perfection la possibilité qui nous est offerte aujourd'hui de mettre la promotion des groupes entre les mains de ceux qui l'écoutent. Bref, toujours et encore cette idée de co-création, où nous pourrions nous passer de ces intermédiaires qui étouffent la musique au lieu de l'aider à atteindre son public.

jeudi, novembre 2 2006

Nemesea récolte 50 000 $ pour son album grace aux internautes

Nous y sommes ! je vous avez déjà parlé de sellaband, et je vous avais également conseillé d'aller découvrir le groupe Nemesea. Et il s'avère que Nemesea est devenu le premier groupe de sellaband à recueillir 50 000 $ d'internautes pour pouvoir produire son album : je suis d'ailleurs assez fier de faire parti de ceux qu'on nomme les «believers».

Nemesea s'est enregistré sur sellaband le 15 août 2006, le 15 octobre il avait réussi à recueillir 15 990 $ : en continuant sur le même rythme , il aurait fallu attendre fin février 2007, mais en réalité Nemesea ne récoltait presque plus d'argent. Or, c'est à peu près à ce moment que la machine s'est remise en route avant de tout simplement s'emballer, et c'est ainsi que Nemesea a atteint la somme demandée ce 2 novembre 2006.

Sellaband vient de prouver qu'il est possible de faire financer la production d'un album par les fans et les personnes croyant dans le potentiel d'un groupe (puisque les «believers» sont intéressés par les éventuels bénéfices réalisés par la suite). Maintenant, j'espère qu'ils vont pouvoir prouver que cette réussite n'est pas isolée et que ce modèle de co-création est solide et pourra se généraliser.

Des brèves datant d'avant l'ouverture du blog ?

La première brève de ce site a été postée le 30 octobre 2006, à 21h40. Pourtant, vous pouvez constater qu'il existe des brèves datant d'avant cette date. Comment est-ce possible ?

Ces brèves sont tout simplement certaines de mes anciennes brèves que j'avais écrit pour linfolibre avant l'ouverture de mon blog. Puisque mes actuelles brèves peuvent se situer dans la continuité des brèves de l'époque, j'ai décidé de les dupliquer au coup par coup sur le présent blog, afin de pouvoir leur associer les tags adéquats et permettre de suivre l'ensemble de l'évolution de ma pensée à partir de ce point unique qu'est mon blog. Les seuls transformations que je me suis parfois autorisé sont de deux ordres : redécoupage en plusieurs brèves au lieu d'une, suppression de mes phrases du style Je sais que ça n'a pas trop sa place ici, mais en attendant l'ouverture de mon blog ....

Quant aux lecteurs de linfolibre, encore une fois cela ne changera rien pour eux, puisque ces anciennes brèves se trouve toujours sur ce site, et que mes nouvelles brèves peuvent s'y afficher si je le veux.

«L'Humanité disparaîtra, bon débarras !», d'Yves Paccalet

Je viens de terminer la lecture du dernier livre d'Yves Paccalet, L'Humanité disparaîtra, bon débarras !.

Il n'y a pas longtemps, en écoutant le questions sciences n° 7, il était rappelé au détour d'une explication qu'un jour ou l'autre l'humanité allait disparaître, comme tout ce qui a existé et va exister dans l'univers, et ça faisait plutôt du bien d'entendre cette idée tabou.

Yves Paccalet va beaucoup plus loin, il nous explique clairement que cette inévitable disparition est pour demain, et que ça sera bien fait. Même si ce n'est pas du tout son sujet central, je n'ai pu m'empêcher de penser à la décroissance, de Nicholas Georgescu-Roegen, ça fait du bien de savoir qu'il y a des gens sur Terre qui pense comme moi, ça ne nous sauvera pas mais si au moins ça pouvait me permettre de pouvoir le dire, d'arrêter l'hypocrisie en société, parce que les gens n'aiment la compagnie des cassandres.

mardi, octobre 31 2006

Deux contes africains à découvrir en ligne

Comme annoncé dans mon post précédent, j'ai ouvert mon blog, ce qui va me permettre de poster mes coups de coeur, de gueule, même si cela n'a aucun rapport avec les thèmes de linfolibre. En voici un parfait exemple :

Je vous invite chaleureusement à aller découvrir deux écrits d'Élizabeth Rivoire, qui je l'espère vous feront voyager loin, loin de nos contrées puisque le décor est planté en Afrique, mais peut-être, aussi, loin de vous, en vous permettant de prendre la place de ces deux jeunes héros. Ensuite, vous pourrez découvrir le reste du site ;) Et si les écrits vous ont plu, n'hésitez pas à lui faire savoir (via la dernière page de la première histoire, mais l'addresse courriel apparaît aussi dans le deuxième conte si vous regardez bien).

Et là vous allez me dire en attendant, je suis sur linfolibre, alors pourquoi il nous raconte ça ici puisque maintenant il a ouvert son blog ?. D'abord, pour justifier par l'exemple de l'intérêt d'avoir un blog personnel. Ensuite, ce n'est pas la première fois que vous voyez des brèves de ce genre sur linfolibre, mais ça sera la dernière, donc, si jamais ce genre de brèves vous intéressent aussi, n'hésitez pas à vous abonner à mon blog (et pour ne pas avoir en doublon mes posts publiés sur linfolibre, je rappelle que vous pouvez utiliser le flux «brèves internes uniquement» de linfolibre en lieu et place du flux de syndication complet).

lundi, octobre 30 2006

Présentation et explications

Depuis que j'ai internet, je ne peux m'empêcher de donner mon avis, de partager mes coups de gueule et mes coups de coeur, et de partager mes réflexions. Dès le début, j'ai envoyé des courriels (parfois, voire souvent, de plusieurs écrans de longueurs) aux quelques amis qui pouvaient être intéressés par le sujet du message. Puis j'ai participé à feu titan, remplacé depuis par linfolibre, que je fais vivre avec mon ami Bruno.

Mais alors, pourquoi ce blog ? Je vais répondre à cette question en quelques points :

  • plutôt que d'énerver certains eu leur envoyant des messages qu'ils ne veulent pas, et en vexer d'autres parce qu'ils n'ont pas fait parti des destinataires, chacun est libre de suivre ou non tout ou partie de mon blog ;
  • mes écrits peuvent intéresser des personnes que je ne connais pas, et je veux que certains de mes écrits soient accessibles au plus grand nombre ;
  • à ces égards, linfolibre avait pour seuls défauts (pour moi, mais ce sont des avantages pour ses lecteurs) d'être un site collaboratif où mes écrits ne pouvaient se permettre d'entâcher son image, ni de sortir de sa thématique précise.

Et justement, linfolibre dans tout ça ? Voilà comment j'ai opéré pour m'ouvrir mon blog sans abandonner linfolibre :


  1. l'affichage des brèves sur linfolibre a été modifié pour en faire un mini-planet, permettant d'externaliser toute ou partie des sources de brèves de linfolibre. Un grand, un énorme, un gigantesque merci à Bruno qui, n'ayant pas le temps actuellement de le faire lui-même, a accepté de me faire confiance et m'a permis d'accéder directement au code du site linfolibre, d'autant que j'avoue m'être bien amusé.
  2. ainsi, rien ne changera pour les habitués de linfolibre : mes brèves, bien qu'hébergées sur mon blog pourront s'afficher sur linfolibre si je le veux (c'est d'ailleurs le cas de la présente brève).
  3. et pour ceux qui voudront suivre linfolibre et mon blog dans leur agrégateur, afin de ne pas avoir en doublon mes billets s'affichant sur les deux sites, ils n'auront qu'à s'abonner au fil «brèves internes uniquement» de linfolibre en lieu et place du flux complet.

Hello world

Ceux qui me connaisse devait commencer à penser que c'était comme l'Arlésienne, mais ils savaient aussi que des fois je prends mon temps. Enfin bref, ça y est, j'ai mis en place mon propre blog : un amer dans le cybermonde.

J'expliquerais dans mon prochain post la place que ce blog occupera vis-à-vis de linfolibre, là c'est juste pour que vous puissiez cliquer sur le lien pour aller poster un commentaire, si possible sympathique ;)

jeudi, octobre 26 2006

Everland se met à la syndication

Je profite du fait qu'Everland vient (enfin) de refaire son blog pour le rendre syndicable (à quand la même chose pour le donjon de naheulbeuk ? ;)) pour refaire un peu de pub pour cet artiste :

Le Blog de Martin Vidberg

Vous trouverez un lien vers son ancien site, sur lequel, si vous ne connaissez pas, on trouve «Le journal d'un remplaçant» dont j'avais déjà signalé l'existence, dont il va sortir une version papier et améliorée d'ici le mois de janvier.

vendredi, octobre 13 2006

Nemesea, un groupe sur sellaband

Quitte à parler de sellaband, j'en profite pour faire un peu de promo pour Nemesea, un groupe peut-être plus rock que metal, avec un pointe de gothique, qui a eu l'occasion de jouer en première partie de After Forevever.

mercredi, octobre 11 2006

Et si on court-circuitait une bonne fois pour toute les majors ?

Un ami vient de me faire découvrir sellaband.

Pour comprendre le concept, tout est expliqué .

La version ultra-courte de l'histoire, c'est que ce site donne la possibilité aux internautes croyant (et pas forcément fan, certains pourraient vouloir le faire pour gagner des sous à l'avenir si le concept fonctionne) en un artiste de lui financer la réalisation de son album. On récupère un album collector (édition limitée réservée aux «believers») et on touche des sous si l'artiste en gagne...

Évidemment, pour l'instant, aucun artiste n'a atteint le quorum, mais le site n'existe que depuis 8 semaines (ceci dit, un groupe a atteint 25% de la somme), il faut lui laisser le temps du bouche à oreille, auquel je participe modestement.

Il reste une question en suspens, c'est la licence de distribution des morceaux qui seront mis à disposition directement sur le site lui-même, au pire on aura la réponse définitive au premier groupe ;)

dimanche, octobre 1 2006

je suis chez cretin.fr :(

Je suis un peu calmé, je réécris ma niouze complètement (mais je garde le titre). Je rappelle le problème : free bloque complètement le p2p en zone non dégroupée (pour commencer ?), or des services bien légaux comme Jamendo ne proposent leur musique que via emule ou bittorrent, et beaucoup de services comptent sur le fait que les utilisateurs passent par bittorrent pour ne pas faire exploser leur serveur (ex : les distributions linux). J'en suis donc à ne plus pouvoir télécharger de musique sur jamendo (alors que j'en ai le droit !) et de charger inutilement les serveurs de téléchargement de distributions linux (le brouillage du nouvel emule ne change rien à l'affaire, j'arrive à avoir un emule fonctionnel 10 minutes, puis plus rien).

Soyons bien clair, ces limitations sont inacceptables, et sur le moyen terme il va me falloir partir à la recherche d'un nouveau fournisseur d'accès.

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